Marcher sur les mots, comme on pose le pied sur les rochers de l’évasion, protégé du courant par la saillie de l’invention.
Danser sur les tombes, comme on sollicite un fantôme pour devenir son ami
Refuser de céder aux aboiements du précipice
Arpenter, arpenter encore, les chemins isolés de l’insolation bénie.

(suite)